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Tapis carte postale
En 1606, à Paris sont tissés les premiers tapis confectionnés sur un métier à tisser à la Manufacture de la Savonnerie. Sous l’impulsion d’Henri IV et de Louis XIV, la production nationale est encouragée. Avec les manufactures d’Aubusson et de Beauvais, les tapis envahissent peu à peu, d’abord les palais, puis les habitations bourgeoises.
Avec la mécanisation, les coûts de production baissent et à partir du XVIIIe siècle ils sont utilisés pour couvrir les sols.
De nos jours, on utilise des fibres artificielles plus résistantes que la laine.
Tapis carte postale
En 1606, à Paris sont tissés les premiers tapis confectionnés sur un métier à tisser à la Manufacture de la Savonnerie. Sous l’impulsion d’Henri IV et de Louis XIV, la production nationale est encouragée. Avec les manufactures d’Aubusson et de Beauvais, les tapis envahissent peu à peu, d’abord les palais, puis les habitations bourgeoises.
Avec la mécanisation, les coûts de
production baissent et à partir du XVIIIe siècle ils sont utilisés pour couvrir les sols.
De nos jours, on utilise des fibres
artificielles plus résistantes que la laine.



GTL Louis Lebas
Jamais aussi à l’aise lorsqu’on lui parle d’origine de tapis, l’artisan parisien du tapis Louis Lebas exerce son art dans la capitale française depuis 30 ans. Il vous trouvera toujours la bonne réparation à faire ou la bonne affaire du jour en termes de vente de tapis. Inventeur et concepteur de la première galerie de tapis restaurés en France (La vente de tapis réparés et lavés à la main exposés dans une galerie).
GTL Louis Lebas
Jamais aussi à l’aise lorsqu’on lui parle d’origine de tapis, l’artisan parisien du
tapis Louis Lebas exerce son art dans la
capitale française depuis 30 ans. Il vous trouvera toujours la bonne réparation à faire ou la bonne affaire du jour en termes de vente de tapis. Inventeur et concepteur de la première galerie de tapis restaurés en France (La vente de tapis réparés et lavés à la main exposés dans une galerie).

Les petites notes de Louis,

Tapis rouge

« Au Tapis Rouge » peut être considéré comme l’ancêtre des Grands Magasins nés au XIXe siècle avec le tout premier d’entre eux, le Bon Marché.
En 1784, Emile et Alphonse Fleck, associés à l’entrepreneur Jacques Calmane, ouvrent à cet emplacement un magasin de nouveautés, « Au Tapis Rouge ». Occupant les immeubles de n°67 à 69, le magasin est éclairé par des verrières et s’organise sur 3 étages reliés par un escalier. Le public se presse pour y acheter dentelles, étoffes, vêtements. On y trouve des produits provenant des quatre coins de l’Europe.
Le 24 mai 1871, le magasin, situé à proximité de la barricade Saint-Martin, est incendié par des fédérés et il est en partie détruit. Il fera partie des nombreux édifices parisiens détruits pendant la semaine sanglante.
Grâce à la ténacité des héritiers Fleck, le magasin rouvre en septembre 1871 après avoir été rénové et agrandi. Occupant trois immeubles contigus, il propose toujours des marchandises mais accueille également des artisans : fabricants de jarretières et de nœuds pour chaussures, serruriers, polisseurs de porcelaine, graveurs sur métaux, etc.

Une forme d'art

Le développement de la soie en Chine, la broderie ornée de conceptions complexes de la Turquie et de la Mongolie et le développement des métiers à tisser plus sophistiqués ou des techniques de tissage à travers le monde ont élevé la fabrication de tapis de la nécessité à une forme d’art.
Les marchands italiens ont d’abord amené des tapis orientaux vers l’Europe, où ils ont été utilisés comme tentures et revêtements. En 1600, la France a développé une guilde de tisserands dominante et l’Angleterre n’était pas loin derrière. Les années 1700 ont marqué l’émergence de l’Angleterre dans l’industrie du tissage et, en 1830, une bonne partie de la laine produite en Angleterre était utilisée pour les tapis.

Métier à tisser

Différentes machines ont été créés pour faciliter le processus de tissage et les métiers à tisser sont devenus si sophistiqués aujourd’hui qu’ils sont menés par des algorithmes informatiques. Les tapis n’étaient pas énormément disponibles en Europe et aux États-Unis jusqu’au début de la production de masse et l’invention des machines de qualité industrielle.

 

Le premier métier à vapeur est apparu en 1787 et, en 1876, l’invention du métier à tisser Axminster, une machine qui a permis une utilisation illimitée de la couleur et du design, a stimulé la production de tapis. L’avènement des fibres synthétiques et des tapis tuftés (tapis fabriqués par l’insertion de touffes de fils à travers un tissu de support) ouvrent la production de masse et rendent l’achat de tapis plus facile, plus rapide et moins coûteux.

Les petites notes de Louis,

Tapis rouge

« Au Tapis Rouge » peut être considéré comme l’ancêtre des Grands Magasins nés au XIXe siècle avec le tout premier d’entre eux, le Bon Marché.
En 1784, Emile et Alphonse Fleck, associés à l’entrepreneur Jacques Calmane, ouvrent à cet emplacement un magasin de
nouveautés, « Au Tapis Rouge ». Occupant les immeubles de n°67 à 69, le magasin est éclairé par des verrières et s’organise sur 3 étages reliés par un escalier. Le public se presse pour y acheter dentelles, étoffes,
vêtements. On y trouve des produits
provenant des quatre coins de l’Europe.
Le 24 mai 1871, le magasin, situé à
proximité de la barricade Saint-Martin, est incendié par des fédérés et il est en partie détruit. Il fera partie des nombreux édifices parisiens détruits pendant la semaine
sanglante.
Grâce à la ténacité des héritiers Fleck, le magasin rouvre en septembre 1871 après avoir été rénové et agrandi. Occupant trois immeubles contigus, il propose toujours des marchandises mais accueille également des artisans : fabricants de jarretières et de nœuds pour chaussures, serruriers,
polisseurs de porcelaine, graveurs
sur métaux, etc.

Une forme d'art

Le développement de la soie en Chine, la broderie ornée de conceptions complexes de la Turquie et de la Mongolie et le
développement des métiers à tisser plus
sophistiqués ou des techniques de tissage à travers le monde ont élevé la fabrication de tapis de la nécessité à une forme d’art.
Les marchands italiens ont d’abord amené des tapis orientaux vers l’Europe, où ils ont été utilisés comme tentures et revêtements. En 1600, la France a développé une guilde de tisserands dominante et l’Angleterre n’était pas loin derrière. Les années 1700 ont marqué l’émergence de l’Angleterre dans l’industrie du tissage et, en 1830, une bonne partie de la laine produite en
Angleterre était utilisée pour les tapis.

Métier à tisser

Différentes machines ont été créés pour
faciliter le processus de tissage et les
métiers à tisser sont devenus si sophistiqués aujourd’hui qu’ils sont menés par des
algorithmes informatiques. Les tapis n’étaient pas énormément disponibles en Europe et aux États-Unis jusqu’au début de la production de masse et l’invention des machines de qualité industrielle.

 

Le premier métier à vapeur est apparu en 1787 et, en 1876, l’invention du métier à
tisser Axminster, une machine qui a permis une utilisation illimitée de la couleur et du design, a stimulé la production de tapis.
L’avènement des fibres synthétiques et des tapis tuftés (tapis fabriqués par l’insertion de touffes de fils à travers un tissu de
support) ouvrent la production de masse et rendent l’achat de tapis plus facile, plus
rapide et moins coûteux.



L’atelier GTL Paris
Un service complet sur mesure pour la restauration de votre tapis laine ou soie, tapisseries et kilims :

Trous sur tapis ancien
Restauration de tapis anciens
Restauration dans nos ateliers parisiens
Réparateurs qualifiés Visite d’expertise préliminaire
Prestation haut de gamme
Tapisseries anciennes
Tapis anciens
Réparation des franges
Réparation des lisières
Retissage des motifs
Ravivage des couleurs
Nettoyage à la main
Empeignage des poils
Respect des procédés de tissage et de teinture
Évaluation patrimoniale

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Trous sur tapis ancien
Restauration de tapis anciens
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Prestation haut de gamme
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Tapis anciens
Réparation des franges
Réparation des lisières
Retissage des motifs
Ravivage des couleurs
Nettoyage à la main
Empeignage des poils
Respect des procédés de tissage et de
teinture
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